MAGAZINE
Abonnez-vous aux 10 éditions de Fleet & Business
E-NEWSLETTER
Inscrivez-vous à notre E-newsletter mensuelle.
EXPERTISE
Company Car Report
Fleet & Business Academy
EVENTS
Fleet & Business Awards
Fleet Exclusive Days
TOOLS
E-shop
Publicité
Contact
LIEN VERS
Directory 2011
fleet-business
FR - NL    Home >  Les piliers du fleet > Leasing Moteur de recherche   Votre compte   |  
 Home | ACTUALITE LES PILIERS DU FLEET FLEET EN PRATIQUE PME
|   
DIRECTORY TOOLS
|
MAGAZINE CONTACT
"Les entreprises donnent plus de responsabilité au conducteur"

go back print this page     send page by mail     Comments
En Belgique, les voitures de société restent très populaires en tant qu’élément de l’enveloppe salariale. Non seulement les cadres et les employés qui ont besoin de la voiture pour l’exercice de leur fonction (sales, marketing, etc.), mais également d’autres membres du personnel semblent de plus en plus souvent disposer d’une voiture de société.

C’est ce que révèle la Company Car Survey 2011 de Mercer Belgique, une étude biennale qui en est déjà à sa 4e édition et qui a été menée auprès de 47 entreprises internationales en Belgique et entreprises belges.

Les voitures de société ne sont pas moins nombreuses, mais elles sont plus économes. Une autre conclusion de l’étude montre que les entreprises imposent de plus en plus souvent un choix limité de modèles. Il est frappant de constater que la plupart des entreprises redoublent d’efforts pour accroître le sens des responsabilités du conducteur vis-à-vis de sa voiture de sa société.
 
Une flotte résolument plus verte…
 
Les entreprises sont de plus en plus conscientes de leur rôle social et consacrent beaucoup d’attention à l’aspect environnemental. Ceci se traduit entre autres par un choix délibéré de voitures de société plus petites ou tout au moins plus économes.

Les mesures publiques d’encouragement n’y sont pas étrangères. « Les émissions de CO2 des voitures sont un élément déterminant lors de la sélection des modèles que les entreprises mettent à la disposition du personnel », explique Manon Gerritsen, Market Business Leader Benelux, Information Product Solutions chez Mercer. « En 2009, 36 % des entreprises imposaient des voitures à faibles émissions, ce nombre est aujourd’hui passé à 67 %. Nous remarquons également un intérêt accru pour les voitures électriques, mais la technologie n’est probablement pas assez avancée pour pouvoir parler d’une véritable percée. Et bien que le diesel domine encore toujours le parc automobile, les voitures essence commencent à progresser. »

Tandis qu’en 2009 seulement 5 % des entreprises mettaient des voitures essence à disposition de leur personnel commercial, cette proportion est passée à 17 %. Au niveau du senior management, 28 % des entreprises optent pour des voitures essence (par rapport à 15 % en 2009).
 
L’étude révèle également que les entreprises prennent de nombreuses mesures complémentaires pour rendre leur parc automobile plus vert. Elles cherchent aussi sérieusement des alternatives aux voitures de société.

« Les possibilités en matière de transports en commun font l’objet d’un regain d’intérêt. De même, les entreprises sont de plus en plus nombreuses à imposer des limitations pour le remboursement de la consommation de carburant à des fins privées.

La "car allowance", une forme de salaire supplémentaire en tant qu’alternative à la voiture de société, a également le vent en poupe. Cette année, 22 % des entreprises participantes offrent ce type d’indemnité, soit 13 % de plus qu’en 2009. 

Nous pouvons donc véritablement parler d’une tendance, car dans les études précédentes, cette pratique faisait figure d’exception. Au Royaume-Uni par exemple, pas moins de 95 % des entreprises offrent une car allowance comme alternative, mais la règlementation  fiscalement favorable dont bénéficie cette mesure joue largement en ce sens. »
 
La conduite écologique a également le vent en poupe. 22 % des entreprises interrogées offrent des cours à leur personnel, contre 9 % en 2009, et 4 entreprises sur 10 envisagent de le faire. Les entreprises promeuvent aussi de plus en plus le télétravail, une mesure déjà bien intégrée en 2009 auprès d’une entreprise sur cinq.
 
 
…mais pas encore plus petite
 
Paradoxalement au contexte d’efforts écologiques consentis par les entreprises, il est marquant de constater que les catégories de personnel sont de plus en plus nombreuses à entrer en ligne de compte pour bénéficier d’une voiture de société. 

Il est vrai que certaines catégories professionnelles ont besoin d’une voiture pour l’exercice de leur fonction et que, dans le cas du management, la voiture représente depuis longtemps un élément fixe du salaire. 

Toutefois, de nos jours, le personnel administratif ou les secrétaires reçoivent de plus en plus souvent une voiture de société. 

« La voiture de société est toujours populaire en tant que partie de l’enveloppe salariale, surtout dans notre pays où les coûts salariaux sont très élevés. Ces derniers temps, nous remarquons à nouveau que les entreprises éprouvent plus de difficultés à trouver du personnel adéquat. Et dans cette guerre des talents, la voiture de société est bien entendu une arme attrayante et efficace. Seules 5 % des entreprises interrogées signalent qu’elles ont l’intention de rehausser le seuil d’éligibilité, en d’autres termes le niveau auquel un collaborateur entre en ligne de compte pour une voiture de société. Quoi qu’il en soit, la nature de la fonction reste le critère le plus important pour l’attribution d’une voiture de société », souligne Gerritsen.
 
De plus, les collaborateurs à temps partiel reçoivent aussi plus facilement une voiture. Dans 55 % des entreprises (contre 48 % en 2009), ils bénéficient des mêmes règles que leurs collègues qui travaillent à temps plein, tandis qu’une entreprise sur cinq donne une voiture de société à son personnel à temps partiel à condition que celui-ci paie un supplément.
 
Plus de responsabilités pour le conducteur et plus de prise sur la car policy
 
Les entreprises semblent de plus en plus attirer l’attention de leur personnel sur le sens des responsabilités des conducteurs de voitures de société. 

Le comportement de conduite (conduite écologique) et la sécurité font l’objet d’une plus grande attention, tout comme le soin que les conducteurs doivent consacrer à la voiture. « Dans le temps, il n’était pas rare d’entendre dire "oh, ce n’est pas grave, c’est la voiture de société". Cette époque est révolue. Les règles et les programmes d’entretien imposés sont de plus en plus stricts, et dans de nombreuses entreprises, les conducteurs doivent payer eux-mêmes les frais de réparation des dommages qu’ils ont provoqués. Cela aussi a changé. Dans 80 % des entreprises, le conducteur doit payer la franchise dans de tels cas », affirme Gerritsen.
 
D’après elle, ceci s’explique en partie par le fait que le contrôle et la gestion du parc automobile et des coûts y afférents occupent une place de plus en plus importante dans la politique RH des entreprises. 

« Cela se manifeste aussi dans le fait que plus de la moitié des entreprises ont revu leur car policy en 2010, en général pour des motifs environnementaux, économiques ou généraux. Les révisions des budgets et les modèles sont généralement examinés annuellement, un changement par rapport à 2009 où cela se faisait très souvent sur une base ad hoc. »
 
Cette même propension à mieux gérer la car policy ressort d’ailleurs du nombre croissant d’entreprises qui proposent de plus en plus des listes limitées de modèles de voitures parmi lesquelles les employés peuvent choisir : 56 % en 2011 par rapport à 40 % en 2007. Le choix plus ou moins libre de l’employé en ce qui concerne le type et le modèle semble peu à peu appartenir au passé.
 
La sélection du fournisseur, la création de la car policy et la gestion de la flotte sont encore en grande partie aux mains du département RH d’une entreprise. Mais, dans la plupart des cas, le département financier s’occupe de la méthode de financement. 

Bien que le leasing opérationnel soit la forme de financement la plus courante, l’étude révèle aussi que le leasing financier semble gagner en importance ces deux dernières années (il est passé de 10 % en 2009 à 20 % en 2011).
 

12/09/2011  |  Jos Sterk
go back print this page     send page by mail     Comments
Vos commentaires
Rédigez votre commentaire (max 1000 signes)

En postant un commentaire, je déclare accepter les conditions générales d'utilisation .

Adresse mail

Mot de passe

Pour votre securité, ce champs doit être encodé à chaque commentaire.

-> Mot de passe oublié ?
-> Pas encore inscrit ?